keira knightley

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BIOGRAPHIE

Keira Knightley débute sa carrière à la télévision en apparaissant dans de nombreux spots publicitaires. En 1999, elle décroche, à l'âge de seize ans, le rôle de Sabé dans Star wars : épisode 1 - La Menace fantôme. Après ce démarrage fracassant et parallèlement à une carrière télévisuelle (les séries Princess of thieves et Oliver Twist), la jeune femme progresse à son rythme, prenant bien soin de varier les genres.

Ainsi, en 2001, Keira Knightley est l'une des jeunes vedettes du thriller horrifique The Hole. L'année suivante, elle change radicalement de registre en campant une joueuse de football dans la comédie Joue-là comme Beckham (2002). En 2003, elle monte d'un cran en tenant l'un des principaux rôles du film d'aventures Disney Pirates des Caraïbes, la malédiction du Black Pearl aux côtés de Johnny Depp et Geoffrey Rush. Trois ans plus tard, elle enfilera à nouveau la toilette de l'aristocratique Elizabeth Swann pour les deux autres volets Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit et Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde.

Sa beauté irradie l'écran comme en témoigne sa prestation dans la comédie romantique Love actually (2003) de Richard Curtis. Hollywood se l'arrache : Keira Knightley prête ainsi ses traits à Guenièvre dans la fresque épique Le Roi Arthur (2004), avant de troquer son arc et ses flèches pour les armes à feu qu'affectionne la chasseuse de primes Domino Harvey. Mais à partir de 2005, la belle se tourne vers un répertoire plus classique, tournant à deux reprises sous la direction du britannique Joe Wright (Orgueil et préjugés, REVIENS-MOI) et goûtant à l'oeuvre d'Alessandro Baricco (Soie).

# Posté le mardi 25 octobre 2005 17:22

Modifié le vendredi 24 avril 2009 16:56

keira knightley

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FILMOGRAPHIE

Actrice
Le Roi Lear (Prochainement), de Joshua Michael Stern Cordelia

My Fair Lady (Prochainement) Eliza Doolittle

The Edge of love (Prochainement), de John Maybury Vera Phillips

Annie Leibovitz : Life Through a Lens (Prochainement), de Barbara Leibovitz elle-même

Soie (Prochainement), de Francois Girard Hélène Joncour

The Duchess (2008), de Saul Dibb Georgiana

REVIENS-MOI (2008), de Joe Wright
Cecilia Tallis

Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde (2007), de Gore Verbinski Elizabeth Swann

Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit (2006), de Gore Verbinski Elizabeth Swann

Orgueil et préjugés (2006), de Joe Wright Elizabeth Bennet

Domino (2005), de Tony Scott Domino Harvey

The Jacket (2005), de John Maybury Jackie Price

Stories of lost souls (2005), de Deborra-Lee Furness Leah ('New Year's Eve')

Le Roi Arthur (2004), de Antoine Fuqua Guenièvre

Love Actually (2003), de Richard Curtis Juliet

Pirates des Caraïbes, la malédiction du Black Pearl (2003), de Gore Verbinski Elizabeth Swann

Joue-là comme Beckham (2002), de Gurinder Chadha Jules

Plein gaz (2002), de Peter Hewitt l'étudiante en musique

Pure (2002), de Gillies MacKinnon Louise

The Hole (2001), de Nick Hamm Frances 'Frankie' Almond Smith

Star Wars : Episode I - La Menace fantôme (1999), de George Lucas Sabé

Oliver Twist (TV) (1999), de Renny Rye Rose Fleming

Les Pêchés mortels (1995), de Patrick Dewolf Celia jeune

A Village Affair (1994), de Moira Armstrong Natasha Jordan


Interprète (chansons du film)
Joue-là comme Beckham (2002), de Gurinder Chadha

# Posté le vendredi 28 octobre 2005 16:44

Modifié le vendredi 24 avril 2009 16:57

KEIRA KNIGHTLEY

KEIRA KNIGHTLEY
keira est une jeune et grande actrice pour son age on peu compter beaucoup de grand film.
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# Posté le vendredi 28 octobre 2005 16:46

Modifié le vendredi 24 avril 2009 16:56

keira knightley

Mon film préféré
Le roi arthur
LE FILM
Après cinq siècles de domination sur la Grande-Bretagne, l'Empire romain, chaque jour plus affaibli, abandonne l'île pourtant menacée par les invasions sanguinaires des Saxons.
Avant d'être libéré de ses obligations, Arthur se voit confier une dernière mission. Il doit secourir la belle Guenièvre, torturée pour hérésie. Avec ses chevaliers, il prend conscience qu'ils sont le dernier espoir face au massacre programmé par les Saxons.
Tandis que les chevaliers tentent de conduire le peuple et les nobles à l'abri du Mur d'Hadrien, Arthur doit choisir son destin. S'il s'enfuit, il sera libre ; s'il s'oppose aux légions de Saxons qui s'apprêtent à déferler, il sera certainement tué. Il ignore que sa décision changera le cours de l'Histoire.

SECRET DE TOURNAGE
Le Roi Arthur sur grand écran
La légende du Roi Arthur a été portée de nombreuses fois à l'écran, sous des formes différentes. En 1953, Richard Thorpe réalise Les Chevaliers de la table ronde, évocation classique du mythe. Dix ans plus tard, le dessin animé Disney Merlin l'enchanteur met en vedette un Arthur adolescent, orphelin à la condition misérable qui sera éduqué par le sorcier excentrique Merlin. En 1967, le Camelot de Joshua Logan propose une vision en musique de la vie d'Arthur, incarné par Richard Harris. L'année 1981 dévoile avec Excalibur une variation du classique, le Roi Arthur (Nigel Terry) affrontant son propre fils, Mordred. C'est un Arthur vieillissant campé par Sean Connery qui doit affronter le Prince Méléangant dans Lancelot, le premier chevalier, réalisé en 1995 par Jerry Zucker. Enfin, Clive Owen incarne Le Roi Arthur en 2004, dans une version signée Antoine Fuqua.

Histoire d'une légende
Le destin du Roi Arthur, qui changea le cours de l'Europe, a inspiré nombre de conteurs au fil des ans. Le Roi Arthur devint ainsi une légende dès le 5e siècle après J.C., ses aventures extraordinaires faisant partie de l'imaginaire de chacun. Une légende qui renvoie à un idéal chevaleresque, à l'image romantique de courageux chevaliers à la quête du Graal. Et une légende qui a évolué au fil du temps, devenant le sujet favori des conteurs du Moyen Age qui traitaient avec passion de l'épée Excalibur, de Merlin l'enchanteur ou de l'amour entre Lancelot et Guenièvre.

Une genèse pour genèse
La genèse du Roi Arthur d'Antoine Fuqua date d'il y a plusieurs années, lorsque le scénariste David Franzoni s'intéressa de très près à... ce qui est considédé par certains comme la genèse du mythe : l'épopée de Lucius Artorius Castus, envoyé en Bretagne par l'Empereur Marc Aurèle au 2e siècle après J.C. Mi-romain, mi-breton, il fut choisi pour protéger les Bretons de l'invasion saxonne. Pour ce faire, il s'accompagna de nombreux soldats parmi lesquels Lancelot, Gauvain, Galahad, Bors, Tristan et Dagonet, une troupe de guerriers sans pitié menée par un sage répondant au nom de Merlin. C'est à partir de ces événements bien précis que David Franzoni tissa l'histoire de son Roi Arthur.

Le Roi Arthur : un homme derrière la légende
Pour le réalisateur Antoine Fuqua, Le Roi Arthur va faire de ce personnage mythique "un homme réel aux yeux des gens. Ils vont découvrir l'homme derrière la légende, un homme qui s'est sacrifié pour devenir un chef et a conquis son titre de Roi. Arthur a le sens de la justice, celui de la responsabilité, c'est ce qui le pousse à intervenir et à essayer de faire du monde un endroit plus juste. Les chevaliers, aussi loyaux soient-ils, n'ont pas cet idéal, ce sont davantage des éléments d'élite militaires qui veulent seulement faire ce à quoi ils sont bons. C'est parce qu'Arthur est différent qu'il est leur chef. Tous reconnaissent chez lui cette flamme qui les fascine et leur donne envie de le suivre."

Privilégier l'aspect historique
Pour le producteur Jerry Bruckheimer (Bad Boys, Pirates des Caraïbes), Le Roi Arthur propose de porter un regard nouveau sur une légende que nous croyons tous connaître. "Le Roi Arthur a vécu à une époque bien antérieure à ce que l'on a pu voir dans la plupart des films qui lui ont été consacrés", explique-t-il. "David Franzoni, le scénariste, a adopté une nouvelle approche du sujet, bien plus authentique sur le plan historique."
Pour le scénariste David Franzoni, "chaque fois réinventée, l'épopée du Roi Arthur n'a cessé d'inspirer. J'ai eu envie de me plonger dans l'Histoire et de découvrir ce qu'étaient vraiment ces gens, de raconter leur histoire de façon réaliste."

Antoine Fuqua passionné de longue date
Avec Le Roi Arthur, le réalisateur Antoine Fuqua se voit offrir la possibilité d'aborder une légende qui le fascine depuis l'enfance. Après avoir étudié la mythologie et les légendes à l'université, l'Américain assouvit sa passion avec ce long-métrage qu'il compare à l'un de ses précédents films : "Le Roi Arthur est, comme Training day, d'un réalisme direct : on peut vraiment sentir, toucher la violence et la mort. On ressent le froid et le désespoir. C'est apocalyptique. Il n'y avait pas beaucoup d'espoir dans le monde à l'époque où se déroule le film. Arthur représente un espoir, un vrai. C'est passionnant de découvrir que ce héros avec qui nous avons tous grandi a réellement existé !"

Recherches
Afin de donner au Roi Arthur le maximum d'authenticité, le réalisateur Antoine Fuqua et le producteur Jerry Bruckheimer ont effectué de nombreuses recherches. Les deux hommes se sont rendus en Angleterre visiter le Mur d'Hadrien, mais ont également rencontré de nombreux spécialistes du Roi Arthur. Après ces entretiens très enrichissants, Antoine Fuqua a réalisé que pour les hommes de l'époque, "il était question de sang et de tripes, non de gloire. Ils se battaient tous les jours dans la boue et le froid. ils menaient une existence terriblement dure, sans doute la plus dure de toutes."

Michael Bay avant Antoine Fuqua
Le réalisateur Michael Bay (Bad Boys, Pearl Harbor) devait à l'origine réaliser Le Roi Arthur, projet qu'il a développé durant cinq ans en compagnie du producteur Jerry Bruckheimer. Mais des différends liés au budget du film l'éloignèrent définitivement de l'aventure. Une aventure dont Antoine Fuqua prit finalement les commandes.

Décors et costumes : grandeur et modestie
Les décors du Roi Arthur ont demandé une masse colossale de travail, notamment en ce qui concerne la reconstitution du Mur d'Hadrien, gigantesque muraille de 120 kilomètres qui fut construite à l'époque pour servir de frontière entre la Bretagne romaine et le Nord des Barbares. Le Mur du long-métrage, créé sans images de synthèse, mesurait 950 mètres de long et 10 mètres de haut en ses endroits les plus élevés.

En revanche, les costumes furent créés en prenant en compte la modestie des moyens de l'époque, comme l'explique la chef costumière Penny Rose : "Vêtir Arthur a posé un problème particulier. Arthur et Guenièvre ont toujours été représentés dans un contexte médiéval. Je devais les éloigner de cette vision. En terme d'exactitude historique, Braveheart se rapproche plus de la vérité, mais même ce film n'est sans doute pas assez boueux.... Ces gens n'avaient pas de vêtements de rechange ; qu'ils soient rois ou pas, ils avaient cinq ou six pièces de vêtements, qu'ils portaient pendant des années."

Un petit goût de "Matrix"...
Le narrateur de la bande-annonce du Roi Arthur n'est autre que Laurence Fishburne, le Morpheus de la saga Matrix

CRITIQUES
Au-delà du côté purement spectaculaire, cette grande fresque de l'été ne manque pas de sérieux atouts pour plaire : un vrai, grand et beau spectacle.

Malgré quelques faiblesses au niveau des dialogues et certaines questions mal abordées, il s'agit d'une histoire inattendue et plutôt intéressante agrémentée par la présence de bons comédiens.

Parfait, sublime, dantesque, gigantesque !! Une épopée digne de ce nom. Certes, l'histoire du Roi Arthur ne respecte pas la légende... Et alors ? C'est ce qui fait l'intérêt du film !! Ca aurait sûrement été très ennuyeux si le film avait suivi les principales lignes de la légende... La Guenièvre jolie et féerique, c'est bien joli mais c'est neuneu non ? Alors que là, Keira incarne parfaitement le rôle de cette guerrière du nom de Guenièvre. C'est une actrice fabuleuse, fantastique. Son talent dans cefilm est rare, et cela est bien parti pour qu'elle continue sur cette voie... Pour en revenir au film lui-même, on note aussi la performance exceptionnelle de Clive Owen qui joue le rôle d'Artorius à merveille... Ce film montre que le grand et mythique chevalier du nom d'Arthur était certes un roi de grande bonté, mais tout simplement un homme avec un coeur, tout comme les autres chevaliers. Le film contient aussi des batailles excellentes, dignes d'un Braveheart. L'émotion qui passe dans ce film est très intense... Je citerais notamment la scène du début du film, lorsque Rork force sa femme à chanter... "Nous rentrerons..."... C'est une musique sublime qui passe à ce moment, et je me suis passé le moment en boucle. Les chevaliers ont un regard vide et triste que j'adore, au milieu de la foule joyeuse. Et Arthur arrive, écoute la chanson, et on sent qu'il se résigne à dire à ses hommes qu'il faut repartir, car c'est vraiment trop dur... Ensuite, deuxième moment plein d'émotion, c'est lorsque Dagonet choisit de se sacrifier pour briser la glace. Avec trois flèches dans le torse, il continue de frapper la glace d'un cri très très intense pour moi. Scène mémorable rappelant la mort de Boromir et son courage. On voit Arthur courir pour le secourir... Vraiment merveilleux...

J'ai adoré même si ce n'était pas exactement la légende. Les acteurs jouent bien leur rôle, j'ai adoré aussi le personnage de Lancelot. Sinon j'ai aussi aimé lorsqu'ils combattaient contre les saxons.
Voir aussi : Toutes les critiques de melanieduportugal@hotmail.fr

Super! Je n'ai pas vu la version sortie en salle, mais j'ai vu la version non censurée (avec des scénes violentes). Une version grandiose de la légende d'Arthur! On s'attache tout de suite aux cavaliers (Lancelot le fier, Bohort le costaud, Tristan et son aigle, Dagonnet le fougeux, Gauvain le bon, Galahad le féroce). La morale sur la libertée est magnifique. Keira joue trés bien (Gueniévre) elle était trés bien aussi dans Pirates des Caraïbes (Elisabeth). Clive lui aussi est super! Un minuscule défaut: J'aurais aimé que Merlin soit plus important.

Bon, d'accord, je suis romantique, romanesque même, mais tout aussi passionnée par les légendes Arthuriennes, archéologue à mes heures perdues. Et le film en apportant le rêve et l'évasion donne aussi l'occasion de se plonger d'une façon inédite et originale dans ce mythe. Tout est là : détails des costumes, architecture, cavaliers Sarmathes. Et crédibilité spaciale et temporelle de l'évènement. Et puis, il est beau, ils le sont tous et c'est le propre des héros, (non ?) d'être beaux, vulnérables mais jamais vaincus. Pour finir, merci d'avoir dépoussiéré une Guenièvre trop souvent écrasée par la personnalité d'Arthur. Bref, ce film m'a plu, je le reverrai volontiers ! Allez le voir si vous aimez les héros, les belles héroïnes et les grandes épopées !

Mon avis
Bon ok je suis fan de ce genre de film dnc la biensur j'ai été comblé dont avec le super ioan gruffudd qui d'habitude n'est pas un très bon acteur et beau mec mais la wahou il est terrible et biensur keira qui est fantastique tant en femme a sauver tant en guerriere
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# Posté le samedi 29 octobre 2005 21:00

Modifié le mercredi 11 juin 2008 16:26

keira knightley

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# Posté le samedi 29 octobre 2005 21:01

Modifié le vendredi 24 avril 2009 16:51