mon film préféré
joyeux noel
LE FILM
Lorsque la guerre surgit au creux de l'été 1914, elle surprend et emporte dans son tourbillon des millions d'hommes. Nikolaus Sprink, prodigieux ténor à l'opéra de Berlin, va devoir renoncer à sa belle carrière et surtout à celle qu'il aime : Anna Sörensen, soprane et partenaire de chant.
Le prêtre anglican Palmer s'est porté volontaire pour suivre Jonathan, son jeune aide à l'église. Ils quittent leur Ecosse, l'un comme soldat, l'autre comme brancardier.
Le lieutenant Audebert a dû laisser sa femme enceinte et alitée pour aller combattre l'ennemi. Mais depuis, les Allemands occupent la petite ville du Nord où la jeune épouse a probablement accouché à présent.Le lieutenant Horstmayer est contraint de combattre contre les français alors que sa femme est français et lui allemand.
Et puis arrive Noël, avec sa neige et son cortège de cadeaux des familles et des Etats majors. Mais la surprise ne viendra pas des colis généreux qui jonchent les tranchées françaises, écossaises et allemandes...
SECRET DE TOURNAGE
Une coproduction européenne
Ce film, symbole de la fraternisation transfrontalière, est une coproduction européenne à laquelle ont participé plusieurs sociétés de nationalités différentes : Nord-Ouest Productions pour la France, Artemis Productions pour la Belgique, Senator Film Produktion pour l'Allemagne, The Bureau pour la Grande-Bretagne et MediaPro Pictures pour la Roumanie. Cette "européanisation" s'en ressent dans le casting composé d'acteurs tout aussi bien français (Guillaume Canet, Dany Boon), qu'allemands (Benno Fürmann, Daniel
Genèse du projet
Tout est parti d'un livre, Batailles de Flandres et d'Artois 1914-1918 de Yves Buffetaut, que Christian Carion a découvert en 1993. Dans cet ouvrage, le réalisateur est tombé sur un passage intitulé L'Incroyable Noël de 1914, où l'auteur évoque les fraternisations entre ennemis, l'épisode du ténor allemand applaudi par les soldats français, le match de foot, les échanges de lettres, les sapins, les visites de tranchées mutuelles... Bouleversé par une telle trouvaille, l'apprenti-cinéaste a alors appelé son futur producteur, Christophe Rossignon, pour lui en toucher un mot et lui envoyer un synopsis. Ce dernier a trouvé le sujet magnifique, mais conscient de son ampleur, il lui a confié de d'abord faire ses armes en tournant quelques courts métrages. C'est après le succès du premier long de Christian Carion, Une hirondelle a fait le printemps, que le producteur l'a encouragé à s'atteler à ce qui allait devenir Joyeux Noël.
Un gros travail de recherche
En 2002, Christian Carion s'est attaqué à l'écriture du scénario. Son premier travail a été de se documenter sur les fraternisations, de récupérer toutes les informations possibles pour savoir concrètement ce qui s'était passé.
"J'ai exhumé une série de faits divers extraordinaires dans les archives britanniques pour beaucoup, et plus tard françaises et allemandes, explique le réalisateur. Autant dire que l'on n'y entre pas facilement. Ce sont des lieux essentiellement fréquentés par des historiens professionnels. Grâce à Yves Buffetaut, j'ai pu accéder à ces documents. En France, ils sont gardés par l'armée qui, si elle ne peut en empêcher la consultation, n'en fait pas la publicité. Quant aux archives allemandes, je n'ai pas eu de mal à les consulter puisque beaucoup sont gardées en France, c'est la conséquence de la Seconde Guerre mondiale."
Non à l'exécution des chats !
Au cours de ses recherches, Christian Carion avait lu l'histoire d'un chat qui circulait d'une tranchée à l'autre et qui, accusé d'espionnage, a été arrêté par l'armée française, puis fusillé en application du règlement. Le cinéaste avait voulu montrer cela dans son film, il a donc tourné cette séquence très dure d'exécution, malgré le refus de certains figurants d'être du peloton.
Ayant eu beau leur expliquer que cette scène s'était vraiment déroulée pendant la guerre (et qu'ils tireraient à blanc), ils n'ont pas cédé. Finalement, au montage, le cinéaste a décidé de ne pas garder cette mise à mort. "C'était trop, explique-t-il. Les spectateurs auraient décroché, ils n'y auraient jamais cru alors que c'est arrivé !"
Impressions de tournage
Une fois surmontées quelques difficultés de financement, le tournage a pu débuter en août 2004. Christian Carion s'est d'abord chargé de filmer les scènes de guerre, camp par camp, pour que les acteurs ne se voient pas ou alors dans la confrontation. "C'est très bête, mais du coup, à la cantine, c'était chaque tranchée pour soi, explique le réalisateur. Par habitude, pas par méchanceté. Et puis très vite, nous avons attaqué les scènes de fraternisation et là c'est devenu formidable, parce que les discussions commencées entre les prises par ces acteurs allemands, écossais ou français mélangés, se poursuivaient hors du plateau. Il régnait un véritable esprit de famille. Dans les moments les plus difficiles, comme quand le tournage a été repoussé de plusieurs mois après que l'armée française nous a refusé l'autorisation de recréer le no-man's land sur un de ses terrains, les acteurs ont continué à montrer leur attachement au projet."
Retrouvailles avec le compositeur Philippe Rombi
Joyeux Noël marque les retrouvailles de Christian Carion avec Philippe Rombi, le compositeur de la musique d'Une hirondelle a fait le printemps. "J'ai non seulement composé la musique originale de Joyeux Noël, déclare-t-il, mais également un hymne qui a son propre rôle dans le film, puisqu'il unifie les camps ennemis. J'étais donc impliqué dans l'écriture du scénario. Et puis Christian m'a permis de réaliser un rêve de gosse en me faisant travailler avec le London Symphony Orchestra."
Présenté à Cannes 2005
Ce film a été présenté au Festival de Cannes 2005 en sélection officielle, hors-compétition.
Pour les Oscars 2006
C'est en projetant Joyeux Noël dans une salle le mercredi 21 septembre 2005 (au Cinéma Le Régency à Saint-Pol-sur-Ternoise dans le Pas-de-Calais) que le distributeur UGC a permis à ce drame historique, attendu sur les écrans le 9 novembre, d'être LE film retenu par la Commission du Centre National de la Cinématographie pour représenter la France dans la course aux Oscars 2006. Pour être éligible, le long métrage devait en effet être sorti entre le 1er octobre 2004 et le 30 septembre 2005 et être majoritairement tourné en langue française.
CRITIQUES
(critique cannoise) Même les plus cyniques, qui trouveront le sujet un peu trop consensuel ne pourront qu'être impressionnés par ce film qui se situe fièrement hors des modes et trouve une forte resonance dans le monde contemporain. Un exemple salutaire de co-production européenne trilingue (...)
L'histoire d'un cessez-le feu improbable advenu au cours de la Première Guerre mondiale, racontée avec toute la fougue et la générosité du cinéma populaire. Au sens noble du terme.
C'est ce qu'on pourrait reprocher à ce Joyeux Noël : le film qui va représenter la France aux oscars ne quitte jamais le terrain de l'anecdote et des bons sentiments. Et le jeu des acteurs, Guillaume Canet, Diane Krüger, Daniel Brühl, Benno Furmann, s'en ressent. Et pourtant quel sujet !
Christian Carion s'attache dans une démarche très plan-plan à simplement emboîter le pas de quelques figures contrastées, que campent avec application Guillaume Canet, Dany Boon (...) Un peu à la manière des Choristes, on y verra un drame capable de toucher le plus grand nombre. S'il ne bouleverse pas le cinéma, il touche le coeur.
Musique emphatique, grands sentiments, excellents comédiens, love-story ... Christian Carion donne plus dans le bon téléfilm que dans l'oeuvre cinématographique.
(...) l'international casting (...) transmet l'émotion avec la plus grande des sobriétés. On regrette simplement que Christian Carion ne se signale pas plus souvent. Il fait un beau travail de direction d'acteurs mais reste beaucoup trop sage dans la pure mise en scène.
Un film magifique sur l'absurdité des guerres ! Un appel à la paix, à la tolérence et au bonheur, le tout sur fond d'histoire vraie avec des comédiens plein de sincérité. Un film à voir absolument...
Ce film est fantastique ! D'autant plus fantastique qu'il relate des faits réels et nous laisse à rêver que la paix puisse exister un jour dans le monde
On en avait assez des films parlant de la guerre avec une étiquette "boucherie" préfabriqués et tous semblables! Enfin un film dans lequel on a une vision optimiste de la guerre! Tous les acteurs sont très très attachants et chaleureux, on pleure même à voir et à savoir que certains commandants(par tous bien entendu..)acceptaient de fêter Noel dans les tranchées! Relatant des faits réels, ce film est grandiose et peut être vu et revu en vidéo chez soi contrairement à la majorité de film de guerre comme "La chute", que l'on ne veut pas voir un samedi soir!! En sortant de la séance, on est ému et de bonne humeur..On est heureux, comme si nous avions,à l'instant, nous même fêter Noel! Un petit défaut : les chants étaient douloureux et un peu ennuyants. C'est selon moi,un film qui ne faut pas rater. Maintenant à vous d'apprécier =)
En un mot : SUBLIME ! J'avais peur de rater ce film au ciné, et vraiment je m'en serai voulu... L'histoire est excellente (même si on se doute bien que le réalisateur y a compilé tout un tas de petits évènements qui se sont vraiment déroulés cette nuit là, sur toute l'immensité du front). Les acteurs sont tous très bons et la musique sublime tout cela de fort belle manière. Peut-être un tout petit bémol pour le doublage des chants, mais bon, ça passe. On est bien loin des films à la Rambo, et c'est tant mieux, tant il me semble infiniment plus beau de montrer la difficulté à vivre ensemble, que la facilité de se battre sauvagement. C'est à tous ces hommes de bonne volonté, que l'on a envoyé à la boucherie, que l'on devrait ériger des monuments, plutôt que de décorer les généraux qui restaient à l'arrière. Enfin, c'est juste mon avis...
Trés bon film, avec des acteurs fabuleux et une histoire magique, je vous le conseille à tous!
Mon avis
Je ne suis pas une grande fan des film français mais la c'est un film d'1 toute beauté, nn pas car ca ressemble a 1 film a l'américaine nn au contraire c très différent et c'est ce que j'aime. Les acteurs sont super notamnent daniel bruhl et guillaume canet . Diane kruger s'en sort pas mal alors que c'est la seul femme du film.